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REGION DE TARGON (1)
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ARBIS

Arbis
est une commune à vocation agricole se situant à la croisée des routes
départementales 19 (Cadillac-Branne) et 139 (Escoussans-Gornac).
Elle est
arrosée par un petit cours d'eau l'Obaric aux rives ombragées qui
passe au pied de l'église et qui alimentait plusieurs moulins à eau.
Superficie
: 874 hectares dont 342 en vignes et 237 en bois (dont le parc de
Benauge qui est un site protégé).
Population
: 208 Habitants
Ses
célébrités :
Au
13ème siècle, Jean de Grailly, Comte de Benauge
Au
18ème siècle, la Marquise de Boursin, dite la "Mauvaise Comtesse"
Au
20ème siècle, M. Cazeaux-Cazalet, député et conseiller général de
Cadillac qui vécut au bourg lieu-dit l'Enclos.
Sa
vie communale :
Mairie
salle des fêtes
cercle
viticole du Haut Benauge
groupement
pédagogique intercommunal (Arbis, Escoussans, Cantois)
centre
de sports mécaniques de la vallée du Roc (Grass-Track, Moto-Cross,
ULM, aéromodélisme
mini-racing
tennis
pêche
sur plan d'eau aleviné
son
association de chasse (ACCA Arbis)
Ses
curiosités :
L'église
paroissiale Saint Martin
Le
Château de Benauge (visite sur rendez-vous, petits groupes).
La
Maison du Juge, appelée aussi Métairie de "Domingue".
La
sénéchaussée, dont les fenêtres à meneaux et la façade ont été récemment
restaurés.
Le
Mayne : Moulin à eau fortifié et son bief en cours de restauration.
L'Armurey
: Moulin à eau de l'armurier.
BAIGNEAUX
La commune
s'étend à l'est de Targon, de part et d'autre de la route départementale
671 (Créon/Sauveterre de Guyenne). Elle est séparée de Martres et
de Frontenac par la vallée de l'Engranne dont un affluent, né près
du bourg, entame le plateau d'ouest en est.
Son nom
probablement dérivé du latin AD BALNAES (devenu Baigneaux, comme Balneare
a donné "Baigner") pourrait venir des thermes qui accompagnaient
généralement les villas gallo-romaines dont les vestiges ont été mis
à jour au nord du bourg, près de la voie moderne qui relie Bordeaux
à Monségur.
La paroisse
fut créée au début du XII ème siècle dans l'orbite de l'abbaye de
La Sauve Majeure.
Superficie
: 793 hectares dont 222 en vignes et 258 en bois.
Population
: 221 habitants
Equipements
:
1
école ( 2 classes CM1 et CM2)
1
piste de prévention routière scolaire
1
circuit de randonnée (boucle locale de la Motte).
Activités,
loisirs
cyclotourisme,
randonnée pédestre, VTT.
Métiers
insolites : 1 peintre, M. Vaché et un tailleur de pierre,
M. Magnani.
Ses
curiosités :
Au
bourg : l'église paroissiale Saint Pierre et saint Paul dont la voûte
est inscrite à l'inventaire des monuments historiques.
Maison
ancienne du XIII et XVème siècle
Plaisance
: la Motte féodale Maucour.
Cimetière
: La croix du cimetière
Le
Château Le Couturier
Les
pigeonniers chez Mrs Guilhon et Dubois-Challon.
BELLEBAT

Situé
à 5 kilomètres au nord-est de Targon, de part et d'autre de la route
départementale 671.
Son nom
vient du latin "BELLA VALLIS" qui signifie belle vallée
et qui est désignée dans les textes anciens sous le nom de BERRA BAL
ou de BERRA BAT.
La paroisse
était au moyen âge une dépendance de l'abbaye de La Sauve Majeure.
Elle fut repeuplée, après les grandes épidémies de peste, par des
familles venues de l'Angoumois, du Périgord, du Poitou et de la Saintonge.
Superficie
: 488 ha dont 90 ha en vignes et 252 ha en bois.
Population
: 134 habitants
Equipements
:
1
salle des fêtes polyvalente
circuit
de randonnée (boucle locale de Ballet).
Activités,
loisirs :
randonnées
pédestres, VTT
cyclotourisme
chasse
Festivités
:
Feux
de la Saint Jean le 23 juin
Fête
républicaine le 14 juillet, bal et feux d'artifice.
Ses
curiosités :
L'église
paroissiale Saint-Jacques.
Chêne
à gui (vers Montignac : route D19).
BELLEFOND
Au Nord-est
de Targon, Bellefond est perchée sur une éminence dominant la rive
droite de l'Engranne.
Elle doit
ses origines à la fondation au XIIème siècle d'un prieuré qui fût
donné, vers 1190, au monastère de La Sauve Majeure puis réuni, en
1926 à celui des Feuillants à Bordeaux.
Superficie
: 319 hectares dont 22 ha en vignes et 288 en bois.
Population
: 187 habitants
Activités
loisirs :
Chasse
Randonnées
Cyclotourisme
Tennis
Ping-Pong
Karaté
Métiers
insolites :
Une
artiste peintre : Mme Petijean
Une
poétesse : Mme Gschaid
Ses
curiosités :
L'église
paroissiale Saint-Sulpice du XIIème siècle
Le
lavoir
La
fontaine de la Goilane du XVIIIème siècle
Le
Moulin de Gilles Mirambeau
Allée
couverte ou dolmens du Sabatey
Belles
maisons rurales des XVIème et XVIIème siècles dans le bourg.
CANTOIS
Situé
au sud-est de Targon, Cantois est à la croisée des routes départementales
19 (Saint- Macaire-Libourne), 119 (Petit Palais - Langoiran) et 227
(Cantois-Caudrot).
L'importance
de la surface boisée (le tiers environ de la superficie totale) fait
de Cantois un territoire privilégié pour la chasse et notamment celle
de la palombe.
C'est
peut-être dans ce contexte que l'on trouvera une explication à l'origine
du nom de Cantois qui proviendrait du latin "CANTUS" chant
d'oiseau ou "CANTO" pays.
Superficie
: 800 ha dont 307 ha en vignes et 238 ha en bois.
Population
: 180 habitants
Equipements
: 1 salle des fêtes
Activités,
loisirs :
Chasse
Randonnées
VTT, pédestres, équestres, cyclotourisme.
Festivités
: fête annuelle le dernier dimanche de Juin.
Ses
curiosités :
L'église
Saint-Seurin des XIIème et XIIIème siècles.
Cloche
de l'église de 1563 classée en 1943, une des plus ancienne de la Gironde.
Motte
féodale de la Mazerolle.
Chasse
avec reliques de Saint-Gérard de La Sauve.
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